Découvertes

Wasuremono – Kaboom

Wasuremono - Kaboom

Ré-ouvrons les cartons de 2016 pour pénétrer dans l’antre de Wasuremono, et découvrir son univers pop-indie entêtant et solaire.

Cette plongée dans Kaboom n’est pas sans évoquer d’autres groupes comme Local Natives à leur époque de Gorilla Manor, ou encore Grizzly Bear sur les envolées éthérées de la balade Part of You ou Eating Paper. Tonalités ingénues, chants séducteurs, refrains entêtants, lignes de basse sensuelles et rythmiques impeccables… Décidément, la joyeuse bande Wasuremono, tout droit débarquée du Royaume-Uni, sait distiller ce supplément d’âme innocente qui nous font sourire et nous apportent un sacré baume au cœur.

Wasuremono ose ainsi mêler ses incursions sensibles dans des chemins proches du rock (Cuddling ou Alligator, magnifique titre à la résonance balnéaire avec ses chœurs made in Beach Boys) avec des mélodies magnifiquement individualistes et contemplatives. Les instrumentaux mélangent plaisir et rêveries, et épousent parfaitement la voix du chanteur William Southward. Contrairement aux apparences du titre introductif de l’album Dog, tout en légèreté, l’ensemble parvient donc à créer un univers ni trop sucré, ni trop cafardeux. Un juste milieu, savant et sensible, entre douceur mélancolique et titres chaloupés.

Grâce à Kaboom et son titre éponyme (dont les oscillations rythmiques de sa basse chaleureuse donnent envie de tapoter du pied), vous voilà ainsi éclairés par une émanation lumineuse avant l’été. Et pour quelques temps.

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